mardi 22 mars 2016

" Tous pareils, tous différents " - Sahra

Un groupe d'enfants travaille sur un projet tous les lundis de 15h45 à 17h. Leur projet consiste à montrer que tout le monde est pareil même si on est fille ou garçon, petit ou grand, noir ou blanc ... Une exposition aura lieu en fin d'année lors de la semaine des arts -

Mer agitée sur Etretat


Mer agitée sur Etretat de Claude Monet
L'aiguille et les falaises d'Etretat



Jihad



Les deux hommes regardaient avec angoisse la tempête qui se levait. La colère de la mer fouettait dangereusement la falaise qui restait immobile. Le ciel tourmenté s’assombrissait. Les deux pêcheurs étaient terrifiés.



Khalil



Les hommes regardaient avec angoisse la tempête qui se levait. Elle submergeait la belle plage. Les hommes effrayés avaient les yeux grands ouverts. L’eau était dangereuse, grise comme le ciel. La violence de la tempête était inimaginable. On sentait l’odeur mordante des algues. L’inquiétude des hommes devenait de plus en plus grande. Le vent rugissait, c’était épouvantable. La puissance frappait l’énorme falaise qui restait immobile comme une forteresse.



Enzo M.



Les hommes regardaient avec angoisse la tempête qui se levait. La mer était d’une telle violence que les vagues butaient contre les rochers. Les hommes basculaient de tous les côtés du bateau. Le courant les emportait vers les rochers et ils avaient de grosses difficultés à reprendre la bonne direction. Mais le courant était bien trop fort  et malheureusement le bateau heurta violemment le rocher. Ils avaient la chance de pouvoir prendre la barque de secours. Pendant qu’ils s’éloignaient le bateau coula au fond de l’océan.




Fatima



Les hommes regardaient avec angoisse la tempête qui se levait avec force. Les deux hommes se sentaient tout petits devant la mer. La tempête en colère emportait les vagues en diagonales. Elles frappaient la falaise. Les deux hommes paniquaient. L’eau grondait au pied de la falaise. La mer était épouvantable, horrible et terrifiante. Les deux hommes ne savaient pas comment rentrer. Les galets ne tenaient plus à leurs pieds. C’était épouvantable.



Benryene



Les hommes regardaient avec angoisse la tempête qui se levait. Ils s’exclamaient devant cette tempête qui excitait les vagues. Les vagues attaquaient la falaise qui restait comme une statue. Le vent rugissait comme un lion qui voulait avaler la nature. La mer tueuse et verdâtre se précipitait sur les hommes. Les pêcheurs étaient effrayés. Ils avaient terriblement peur de mourir.



Emma



Les hommes regardaient avec angoisse la tempête qui se levait. La mer agitée et dangereuse fracassait la falaise. La tempête ressortait les vagues qui se dirigeaient vers les pêcheurs. Ils avaient tellement peur alors il décidèrent de rentrer mais la tempête était très forte et elle les emporta. Mais les deux hommes réussirent à s’en sortir après des efforts très intenses.



Enzo V.



Les hommes regardaient avec angoisse la tempête qui se levait. Le vent poussait les vagues sur la falaise. Les deux hommes étaient effrayés et à la fois assourdis par le bruit que faisait la tempête. Et un homme alla voir plus près sur le sable doux. Tout à coup, les vagues agitées transportèrent l’homme jusqu’à la mort.



Léandre



Les hommes regardaient avec angoisse la tempête qui se levait. La mer semblait colère. Elle se fracassait contre la falaise. Ils étaient effrayés par la force de la tempête. La mer avec rage, grondait devant les hommes. L’odeur de la mer était atroce et intense. La tempête dangereuse emportait tout sur son passage. Le rugissement de la mer faisait peur aux hommes. Le vent soufflait avec fracas. Ils étaient terrifiés.



Nafaye



Les hommes regardaient avec angoisse la tempête qui se levait. Les pêcheurs Jack et Arthur étaient paniqués en voyant cette énorme tempête qui allait les submerger. La mer avait tellement de force qu’elle frappait la falaise avec une violence incroyable. Mais celle-ci ne bougeait guère. Soudain, une haute et dangereuse vague verdâtre emporta la barque de Jack. Et quelques secondes plus tard, elle fracassa celle d’Arthur. Jack, inquiet qu’il se mette à pleuvoir rentra. Mais Arthur décida d’attender que la tempête se calme. Tout à coup, une vague de plusieurs mètres de haut submergea Arthur. Depuis ce jour, plus personne n’osait aller sur la plage.



Inès



Les hommes regardaient avec angoisse la tempête qui se levait. Les hommes inquiets avaient peur que les vagues ne s’abattent sur la plage et qu’elles détruisent les maisons.
Le bruit des vagues qui se fracassaient sur les rochers était intense car le vent les poussait à la verticale. Sous sa force, les vagues faisaient des tourbillons.
Après une journée de fracas, les vagues se calmaient petit à petit et le temps redevint comme avant.



Suhaib



Les hommes regardaient avec angoisse la tempête qui se levait. La mer s’agitait en s’écrasant contre la falaise avec force et violence. Les deux hommes paniquaient devant cette épouvantable et atroce tempête. La falaise tenait face à cette horreur venue de nulle part.
Les deux hommes bloqués sur cette île n’avaient jamais vu de catastrophe semblable. En se promenant, les deux pêcheurs trouvèrent une barque et montèrent dedans pour s’abriter en attendant que la tempête s’arrête.



Suna



Les hommes regardaient avec angoisse la tempête qui se levait. Les hautes vagues grondaient en
frappant la falaise. Ils avaient peur et étaient paniqués. Le vent fouettait le mer, intense, mordant et tueur. L’odeur était horrible. Le ciel noir était effrayant. L’écume éclaboussait les jeunes hommes. Ils  étaient paniqués, terrifiés. La mer lugubre claquait la dangereuse falaise avec violence. Le ciel était couvert de couleurs effroyables. Les hommes furent submergés sous la mer.



Hazar



Les hommes regardaient avec angoisse la tempête qui se levait. Les vagues se fracassaient contre la falaise ave colère. Les deux pêcheurs étaient angoissés à l’idée d’aller naviguer sur l’océan. Le vent était tellement fort qu’on croyait entendre crier. La mer emportait tout ce qu’elle trouvait sur son passage. Les pêcheurs attendirent des heures et des heures mais rien ne changeait. Cette épouvantable tempête allait durer éternellement.




Marie-Léonne



Les hommes regardaient avec angoisse la tempête qui se levait. La mer était d’un gris profond. Les deux hommes étaient terrifiés devant tous les rugissements de la mer qui emportait tous les galets vers eux. Les nuages assombrissaient la plage. Le tonnerre retentissait vers leur barque. Le ciel resta immobile et soudain une énorme vague se leva et ravagea tout sur son passage. Les hommes épouvantés face à ce spectacle étaient paniqués à l’idée de mourir et de ne plus revoir leur famille. Enfin un moment de calme, soulagés, il décidèrent de rentrer rapidement chez eux.



Dayana



Les hommes regardaient avec angoisse la tempête qui se levait. La mer s’agitait de plus en plus. Elle était grise et violente. Elle était très dangereuse pour aller pêcher. Les deux hommes étaient effrayés par les vagues violentes. Il ne pouvait pas aller pêcher car es vagues étaient fortes.



Imen



Les hommes regardaient avec angoisse la tempête qui se levait. La colère du ciel, agité, dangereux, arrivait au loin. Le vent soufflait. Les hommes perdaient l’équilibre. Les flots sautaient à droite à gauche.



Farès



Les hommes regardaient avec angoisse la tempête qui se levait. Les vagues s’éclataient devant les hommes. L’écume était aussi blanche que les nuages. Les hommes terrifiés pensaient que leur équipage s’était éclaté contre la falaise. Le vent grondait comme un lion. Ses rugissements faisaient trembler les hommes.



Ziene



Les hommes regardaient avec angoisse la tempête qui se levait. La mer s’agitait avec rage et frappaient la falaise haute et dangereuse.



Canan



Les hommes regardaient avec angoisse la tempête qui se levait. Le vent agressif comme un voleur s’affalait sur les vagues. A leur tour, les vagues frappaient les rochers. Une pierre tomba sur le bateau. Les hommes étaient coincés entre les rochers et la tempête. Les deux pêcheurs étaient terrorisés. Les deux pensaient qu’ils allaient se noyer et leur vie se terminer.




Angel



Les hommes regardaient avec angoisse la tempête qui se levait sur la mer déchaînée. Les hautes vagues se fracassaient sur la plage. Alors les deux pêcheurs terrifiés jetèrent leur canne à l’eau et courir chez eux. La mer se déchaînait toujours, monstrueuse.



Sahra




Les hommes regardaient avec angoisse la tempête qui se levait. La mer était tourmentée. Les vagues couvertes d’écume éclataient dans un bruit assourdissant. Les pêcheurs terrifiés observaient la falaise immobile devant les hautes vagues couleurs  de plomb. L’odeur intense des algues parfumait la mer. Un tourbillon violent se leva. Les deux hommes épouvantés essayaient de s’enfuir, mais ce tourbillon infernal les rattrapa et les entraîna dans les profondeurs de l’océan. Les pêcheurs disparurent à jamais.



Moussa



Les hommes regardaient avec angoisse la tempête qui se levait. La mer était sombre, le vent intense, la mer violente. Les deux hommes effrayés, la mer agitée. L’eau noire et tourmentée  voulait emporter les deux hommes si fragiles.



Alice



Les hommes regardaient avec angoisse la tempête qui se levait. La mer noire s’écrasait sur les rochers, couvertes de rage et tourmentée. Elle se fracassait  contre la plage. Le vent agitait le ciel noir. Une terrible tempête grise et sombre se formait. La mer fouettait la plage avec tant de violence qu’elle emporta les deux hommes dans les eaux profondes de l’océan.



Adam



Les hommes regardaient avec angoisse la tempête qui se levait. La mer faisait rage. Elle détruisait tout sur son passage. Les deux hommes s’angoissaient face à la force de la mer. Les pêcheurs hypnotisés par le souffle du vent.



?



Les hommes regardaient avec angoisse la tempête qui se levait. La mer déchaînée fonçait sans relâche sur la falaise. Les hommes se sentaient impuissants face à cette menace. Chaque seconde, la tempête devenait plus puissante. Ils n’avaient jamais eu aussi peur de leur vie. Ils savaient que leur livraison était dans deux jours. Pendant ce temps, les vagues se fracassaient sur la falaise, le vent soufflait de plus en plus fort. La tempête jaillit et engloutit les hommes dans les profondeurs de la mer.



lundi 7 mars 2016

"Tous pareils, tous différents '"

Travail en cours - réalisé par le groupe d'accompagnement éducatif
- Nassim , Victoria , Khalil, Sahra , Paollo, Benryene, Sahra et Naïma -



mardi 23 février 2016

Concert - Under Kontrol -

Les 4 membres du groupe: Micflow, Mr Lips, Tiko et Faya Braz



Atelier Théâtre - épisode 2

Atelier d'improvisation n°2 en compagnie d'Amandine et Florence de la compagnie "la ruche"








" le temps des Haïkus" par la ligue des poètes



haïku n°5


Silencieux face à la mer
par la sirène du bateau
envahit mon cœur


haïku n°13

Le bateau arrive
le vent souffle,
et sombre dans la mer


haïku n°11


Des mâts alignés
pour chercher des voyageur
ou revenir chez eux
haïku n°8


Un crabe se méfie
de la sirène du bateau
sur les îles


haïku n°12

D'ici  on n'entend pas
les cris des tempêtes
qui sont très lointaines


haïku n°17 

Dans la brume
dans l'obscurité trempée
le brouillard sur la mer

haïku n°20


Tantôt proche, tantôt lointain
dans le creux des rochers
les vagues s'endorment

haïku n°24

Mon village natal
Submerger par le haut des vagues
bleus comme le ciel

haïku n°18


Par le bruit des vagues
qui m'encerclent
mes yeux sont fatigués



haïku n°27

Le bruit incessant des vagues
réveille la mer
repliée sur elle-meme


haïku n°35


Au soleil levant
le bruit incessant des vagues
réveille la mer


haïku n°58

Les vagues déferlantes
s'approchent, se retirent
se déchainent


haïku n°53

Un temps nuageux
de haute vagues déferlent
sur l’ empreinte de pied


haïku n°73


Le brouillard sur la mer
aveugle les pirates
et le bateau sombre

haïku n°63


Si loin
le bruit incessant des vagues
ayant renoncé à tout

haïku n° 74


La mer au printemps
éblouit l’écume
au bord de la plage

haïku n° 93


Ayant renoncer à tout
 Sa planche de surf 
et trois cent glaces

haïku n° 95


A travers les arbres
des ruches  d’abeilles
du miel , du pollen en parfaite harmonie

haïku n° 110


ayant renoncé a tout
sur la plage et la brise et l’eau froide
nous glace

haïku n° 116


De hautes vagues
sous le brouillard
un homme marche


haïku n° 117

Silencieux face à la mer
Un enfant attend
Perdu sous la pluie

haïku n°114

Un jeune homme  perdu
s'assoit et regarde
le temps qui passe


haïku n°  118


par les bruit des vagues
les poissons s'endorment
sur le sable humide

haïku n° 119


Le coeur libre
il court vite
vers la mer

haïku n° 125
  
des lumière qui s'allument
dans la nuit sombre
pour éclairer la ville

haïku n° 123


Combien de temps encore à vivre 
sur les îles
abandonnées ?

haïku n° 120
  
Les vagues furieuses
toute la journée
s’abattent sur une île  froide

haïku n°  127


Pluie de printemps
dans la brume
le cœur libre

haïku n° 128


Ayant renoncé a tout
le brouillard sur la mer
s’approche, se retire

haïku n°  134


Transpercé
vers l ' horizon
de la mer


haïkus n°130

Au soleil levant
la mer
brille de mille feu
haïku n° 138


La mer au printemps
emporte le sable qui chauffe
la douce plage

haïku n°145

une étoile filante
solitaire
survole le ciel

haïku n°  143

Des lumières s'allument
d’ici on n’entend pas
 un seul  homme

haïku n°  139


Dans le bleu de la mer
La pluie de printemps
Tombe légèrement .

Haïku n° 140


Si loin
dans l’obscurité
règne le silence d’or.


haïku n° 144


Des lumières
la mer au printemps
les vague déferlantes

haïku n°  147


Toute la journée
de haute vague déferlent
 par  la mer enchaînée

haïku n° 146


mes yeux sont fatigués
la mer au printemps
la mer en été

haïku n° 148



Longue journée
j'attends  ce  feu d'artifice
extraordinaire


haïku n° 149


Le brouillard sur la mer
aveugle tes yeux
plein de larmes

haïku n°  154


tout au long de la journée
la marré basse
s’approche et se retire


haïku n° 155


le bleu de la mer
illumine le ciel
et ses merveilles


haïku n° 153


Au soleil levant
le bruit  incessant   des vagues
émergent les dauphins

haïku n° 157


En face d'une île
les vagues s'affolent
pour ramener la vie .
haïku n° 161


Le bruit des vagues
ensorcelle  la mer
pour faire taire les sirènes .

haïku n° 158
  
Ayant renoncé à tout
Submerger dans le vide
au cœur de l'Océan .

haïku n° 165


Par le bruit des vagues
Roulent avec des fracas
Un magnifique bateau


haïku n° 163


Silencieux face a la mer
les sirènes du bateau
Envahissent mon cœur

haïku n° 177


Toute la journée
L’océan reste muet

Et les vagues s'endorment .

Concert Under Kontrol

Nous remercions le groupe Under Kontrol, Daniel et la mairie de Rillieux de nous avoir offert ce superbe concert. Ce groupe de Beat Box nous a régalés par sa technique et son énergie.

Ici en direct des championnats du monde où ils terminent à la 2e place.




En live à la MJC de Rillieux


















En échange avec les élèves